Le lysanxia, ma mauvaise drogue contre mes crises d’angoisse.

Lysanxia vous connaissez ce nom. Allez voir le dictionnaire. Vous verrez quelque chose comme anxiolytique de la famille des benzodiazépines pour le traitement symptomatique des manifestations anxieuses sévères et/ou invalidantes… Super ! Lisez plutôt ce que cela veut dire en pratique et comment cela fout en l’air votre vie

Un jour à peine retraité, je me suis mis à souffrir de crises d’angoisse du jour au lendemain comme ça sans prévenir.

lysanxia 10mg, lysanxia gouttes, lysanxia effets secondaires, lysanxia posologie, lexomil, atarax, effexorQuand j’allais voir le médecin, je me faisais qu’entrer et sortir. Il se trompait chaque fois sur mon nom. Ils me répétaient chaque fois les questions qu’il avait posées la dernière fois. J’aurais voulu qu’il m’écoute un peu. Mais chaque fois ça se terminait par la même chose. Il ne prescrivait un anxiolytique, du lysanxia. Il s’occupait de moi au milieu de ses coups de téléphone. Et à la fin de chaque consultation, il me disait simplement de poursuivre les médicaments. J’avais plein de questions à lui poser mais il n’avait jamais le temps. Quand je sortais tout mon corps étais empli de rage et de frustration. Je me demandais chaque fois pourquoi j’allais encore voir ce médecin.

Ces consultations ne duraient que quelques minutes.

J’ai ensuite été voir un psychiatre et un psychologue mais aucun des deux ne m’a dit ce que je voulais vraiment savoir. Pourquoi j’avais ces réactions dans mon corps, pourquoi j’avais ces sensations bizarres. J’ai toujours été en bonne santé et je ne connais rien en médecine. J’avais très peur.

Je n’avais pas besoin qu’on me dise que j’avais des symptômes d’anxiété. J’étais assez grand pour m’en rendre compte tout seul. Je les vivais !!! J’avais besoin de savoir pourquoi j’avais des fourmillements dans les pieds, dans les mains, pourquoi j’avais toujours cette impression d’avoir peur, de planer, j’imaginais des tas de maladies horribles. Je n’aurais jamais dû consulter ce psychiatre si j’avais compris plus tôt les effets d’une crise d’angoisse. Je les ai compris bien plus tard quand j’ai lu la méthode de Philippe Grégoire. Leur psychologie de thérapeutes bornés m’a fait perdre plusieurs années de ma vie. La seule chose qui les intéressait c’était mon passé. Ma relation affective. Mon enfance, etc. Ce n’était pas pour cela que je venais. C’était pour mes crises d’angoisse. Pas pour savoir le rôle de ma relation enfant avec ma mère et son influence sur mes cirses d’angoisse !

J’ai donc pris un anxiolytique comme le médecin me l’avait prescrit. Le lysanxia. Le psychiatre a confirmé cette prescription. Je ne prétends pas que les somnifères, les tranquillisants n’aient aucun rôle à jouer. Mais à long terme ils m’ont fait beaucoup plus de mal que de bien. Non seulement vous devenez totalement additif à ce genre de médicaments mais en plus ils déclenchent une série de problèmes physiques de symptômes émotionnels et vous entraîne vers la dépression. De plus ils ne vous apprennent pas à prendre en charge votre système nerveux. Ils ne vous apprennent pas à retrouver votre estime de vous-même. Ils ne vous apprennent pas à rompre le cercle vicieux. Ils ne vous apprennent pas à vivre sans appréhension de la prochaine crise.

Je ne croyais pas qu’il y avait moyen de me soigner seul. En tout cas ce n’est certainement pas ce que ces psychiatre, psychologue ou médecin m’auraient dit. Quel intérêt pour eux ? Ils gagnaient bien leur vie grâce à moi. Tant que j’étais malade. Une petite consultation de 10 minutes, où rien ne se passe et on vous dit de revenir la semaine suivante. Rentable ! Et pourtant c’est possible. Je l’ai découvert avec la méthode de Philippe Grégoire.

Le problème c’est que vous terminez avec un épuisement de votre système nerveux et des crises de panique à répétition si vous ne faites rien. Pour maîtriser tout cela, l’anxiolytique modifie votre taux d’adrénaline pour l’empêcher de monter te de faire une crise. Cela provoque des effets bizarres qui commencent à se manifester. Vous modifiez la chimie de votre cerveau. Et tout ça provoque inévitablement des modifications de votre humeur, et donc de votre personnalité.

J’ai lu plus tard que les anxiolytiques provoquent des modifications profondes de notre métabolisme qui se met à réagir différemment. Notre taux de glucose, de cholestérol, notre métabolisme, tout change quand on prend des tranquillisants des somnifères, des bêtabloquants, des anxiolytiques. Le problème c’est que tout cela se passe lentement de façon insidieuse. Par ce que on commence par prendre un petit cachet, une pilule, et encore une, et on ne se rend pas compte de ce qui se passe.

Mais quand on a compris ce qu’il se passe il est trop tard !

Le but de tous ces anxiolytiques, comme le lysanxia est de réduire le taux d’adrénaline. Le problème c’est que si vous vous arrêtez de les prendre, la poussée d’adrénaline est d’autant plus forte, plus brutale, et donc les sensations de panique de palpitations et la transpiration, tout se met à marcher à 300 à l’heure. C’est pour ça que vous êtes obligé de continuer à en prendre toute votre vie. C’est pour ça que dès que vous avez commencé à jouer avec ses crasses, il est difficile d’arrêter.

Le problème aussi avec les anxiolytiques comme le lysanxia, c’est qu’il y a accoutumance de l’organisme aux médicaments. Et donc les symptômes de sevrage viennent aussi du fait que votre corps en réclame davantage. Des crises de panique peuvent alors survenir entre les prises de médicaments. Ce n’est donc certainement définitivement pas la solution à choisir. Je vous la déconseille totalement pour avoir vécu personnellement cette horreur !